On déguste les phrases. On savoure des textes. On boit des paroles.
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On déguste les phrases. On savoure des
textes. On boit des paroles. On s'empiffre
de mots. Ecriture et lecture relèvent de
l'alimentation. Mais la vérité est tout
autre : ce sont les mots qui nous grignotent,
ce sont les livres qui nous avalent.
Bernard Pivot
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Les déformations et les distorsions finissent par devenir vérité
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Les déformations
et les distorsions
finissent par devenir
vérité à force
d'être répétées.
Salman Rushdie
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Tous les manuels d’histoire du monde n’ont jamais été que des livrets de propagande…..
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Tous les manuels
d'histoire du monde
n'ont jamais été que
des livrets de propagande
au service des gouvernements.
Marcel Pagnol
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Il faut bien que jeunesse se passe….
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Il faut bien que
jeunesse se passe,
et supporter patiemment
que celle des autres
se passe de nous.
Marcel Pagnol
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La vie, c’est comme un autobus ….
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La vie, c'est comme
un autobus ;
quand tu te retournes,
tu t'aperçois qu'il y en a
déjà beaucoup
qui sont descendus.
Marcel Pagnol
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À lui , qu’il soit proche ou lointain, à lui, le passionné d’horizons nouveaux.
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À lui ,
qu'il soit proche
ou lointain,
à lui,
le passionné
d'horizons nouveaux.
Sahar Khalifa
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Vivez comme si vous deviez mourir demain, apprenez comme si vous deviez vivre éternellement
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Vivez comme si vous
deviez mourir demain,
apprenez comme si vous
deviez vivre éternellement.
Gandhi
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Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables
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Si nous ne voulons pas être
une société de moutons
domesticables et manipulables
par toutes les formes de pouvoir,
y compris celui de la science,
il faut défendre la littérature.
Mario Vargas Llosa
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Tu t’es vendu par cupidité, tu as renoncé à la poésie…..
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Tu t’es vendu par cupidité,
tu as renoncé à la poésie
pour faire le pitre ;
avide comme tu l’étais,
tu as poignardé l’art.
C’est là qu’a commencé
ta déchéance.
Mario Vargas LIosa
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L’argent était le venin de la société ; il corrompait tout et faisait de l’être humain une bête cupide et rapace.
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L'argent était le venin de la société ;
il corrompait tout et faisait de l'être
humain une bête cupide et rapace.
Mario Vargas Llosa
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